La Bretagne affiche le plus faible taux de chômage de l'Hexagone. C'est une chance pour ses habitants, mais pas pour tous : elle profite surtout à ceux qui auront pensé à rester en veille, à actualiser leurs compétences et à faire valider les acquis de leur expérience. C'est à ces conditions seulement que le plein emploi devient une réalité pour vous, car il n'est jamais une garantie pour tout le monde.
Comme tout le monde, vous voyez les chiffres, les classements, les bons résultats de la Bretagne en matière d'emploi. Et forcément, cela rassure. On finit par se dire qu'en cas de coup dur, un nouveau poste nous attendra toujours, quelque part. C'est précisément ça l’illusion du plein emploi : croire que, quelles que soient les circonstances, un travail nous tend les bras.
Car si la Bretagne connaît ce niveau d'emploi, il ne faut pas oublier que huit recrutements sur dix y sont jugés difficiles. Autrement dit, ces postes existent, mais ils restent ouverts : les entreprises ne trouvent pas les bons profils.
Ces métiers sont en tension, non par manque d'offres, mais par manque de compétences en face.
C'est là que ça se joue et le plein emploi ne devient un terrain favorable à votre évolution que si vous avez pris soin, en amont, de garder vos compétences à jour.
Autrement, les portes pourtant grandes ouvertes, se refermeront devant vous.
Le numérique, la cybersécurité, la data, le naval, l'agroalimentaire de demain : en Bretagne, ces filières cherchent activement, mais elles cherchent des profils précis. C'est pourquoi le plein emploi n'existe jamais de façon collective.
Il existe pour vous, ou il n'existe pas, selon ce que vous savez faire et selon votre capacité à repérer où sont les vraies ouvertures. C’est là qu’est votre marge de manœuvre car tant que les entreprises cherchent cela joue en votre faveur. C'est le bon moment pour négocier, pour évoluer, pour vous former.
Dans une région qui recrute, le risque n'est pas de se retrouver sans emploi. Il est de rester confortablement installé pendant que tout bouge, et de s'apercevoir trop tard que ses compétences ont décroché.
Il ne s'agit pas non plus de jouer petit et de courir après quelques euros de plus en changeant d'employeur. Il s'agit de saisir cette période, où la demande joue pour vous, pour enrichir votre parcours : apprendre, monter en compétences, faire reconnaître ce que vous savez déjà faire, viser un poste qui vous fait réellement grandir.
Le bon moment pour faire le point c'est donc maintenant, justement parce que vous êtes dans un contexte qui vous permet de penser à votre évolution et de la mettre en œuvre. Et ça, tous les territoires ne le permettent pas.
Concrètement, cette période ouvre trois directions :
· Évoluer là où vous êtes, en faisant reconnaître et progresser ce que vous maîtrisez déjà.
· Changer de métier ou de secteur, en vous appuyant sur une filière qui recrute près de chez vous.
· Ou vous lancer à votre compte, si l'envie d'indépendance est là. La difficulté n'est pas qu'elles existent, c'est de savoir laquelle est la vôtre.
C'est tout le rôle de Mon conseil en évolution professionnelle, Mon CEP. Un conseiller qui connaît votre territoire et ses filières vous aide à relire votre parcours, à repérer les opportunités réelles autour de vous et à choisir le bon chemin, à votre rythme.
Votre employeur n’est pas informé et ça n'engage à rien d’obligatoire.
Mon CEP est gratuit, confidentiel, ouvert à tous les salariés du secteur privé et aux travailleurs indépendants.
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Un accompagnement personnalisé et confidentiel
C'est justement quand on n'est pas dos au mur que l'on fait les meilleurs choix. Un conseiller vous aide à faire le point et à préparer la suite, sans urgence et sans engagement.
Non. La démarche est individuelle et strictement confidentielle.
Oui. L'un des chemins possibles est justement d'évoluer là où vous êtes, et un conseiller peut vous aider à le construire.
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